preloader

Mouna Benchekroun

  • Monday, Feb 24, 2020
blog-image

Découvre le parcours de Mouna Benchekroun, diplômée d'un double baccalauréat en génie biomédical - Polytechnique Montréal et Université de Technologie de Compiègne (France) :

« J’ai quitté mon pays d’origine pour venir étudier à Polytechnique Montréal à l’âge de 17 ans, je me suis lancée vers l’inconnu avec la ferme intention de réussir. J’ai choisi cet établissement compte tenu de la panoplie de formations offertes, dans un éventail diversifié de domaines liés à l’ingénierie.

Cela dit, j’ai toujours été passionnée par les sciences techniques, et étant également attirée par la médecine, j’ai eu l’opportunité de combiner ces deux domaines d’intérêt à travers le programme de génie biomédical. Tandis que Polytechnique Montréal est l’une des rares universités au Canada à offrir cette formation, l’ouverture sur l’international dont elle fait preuve est une caractéristique qui a suscité mon intérêt, me permettant d’effectuer mon choix avec conviction.

De par sa polyvalence, la formation d’ingénieur permet de s’adapter à de nombreux secteurs d’activité industriels où, souvent, le savoir-faire et le savoir-être d’un ingénieur sont les plus appréciés. Elle permet de développer et de perfectionner des compétences d’analyse et de résolution de problèmes utiles non seulement à l’épanouissement professionnel, mais aussi, et surtout, à la croissance personnelle. En prenant du recul pour réfléchir aux enseignements acquis au cours de mon parcours universitaire, je réalise à quel point cette formation, avec tous les défis, les cours, les projets personnels et en équipe, les personnes rencontrées, m’a fait grandir.

Étant déjà étudiante internationale à Poly, j’ai eu l’opportunité de voir à quel point on apprend de ce genre de défis. J’ai donc décidé à ma 3e année de renouveler cette expérience pour en réapprécier les bienfaits en effectuant un double diplôme, ainsi qu’un 2e stage en France.

Comme j’aime les voyages, ceci était une occasion pour moi de joindre l’utile à l’agréable, de découvrir l’industrie biomédicale en France (et en Europe) tout en explorant de nouvelles cultures et de nouveaux environnements.

Durant ce stage, j’ai travaillé sur le développement d’une nouvelle approche de reconstruction d’imagerie gamma rapide, c’est-à-dire la production d’images médicales à partir de photons gamma reçus sur le détecteur. Cette expérience a su confirmer mon intérêt particulier à l’égard du traitement d’images et de signaux médicaux. J’ai donc décidé d’approfondir mes connaissances dans le domaine à travers un doctorat où je travaille sur la détection du stress en temps réel à partir de signaux physiologiques (comme la respiration, la pression sanguine…) et la gestion du stress dans des conditions de réalité virtuelle. »

« Je fonce pour les sciences parce que je souhaite avoir une meilleure appréciation du monde qui nous entoure. »